Vous parlez souvent de la condition humaine comme si elle était la vérité de votre être. Je vous le dis : c’est un vêtement.Vous avez choisi de porter un costume dans un jeu de formes. Vous n’êtes pas humain au fond. Vous êtes la conscience elle-même, éternelle et lumineuse, explorant un jeu humain parmi tant d’autres, dans d’innombrables réalités qui se déploient simultanément.

L’histoire humaine nous enseigne le besoin : la faim, le désir de toucher, le désir d’être aimé, la peur de la mort. Ce ne sont pas là l’essence de qui vous êtes. Ce sont des accords que vous avez passés pour entrer dans ce royaume de limitations, afin que vous puissiez goûter la saveur du contraste. Pourtant, une fois cet accord reconnu, vous n’y êtes plus lié.

Se libérer de la condition humaine ne signifie pas la nier, mais la percer à jour. Lorsque vous vous reconnaissez comme la Source, vous ne vous tournez plus vers l’extérieur avec désespoir. La nourriture vient du fleuve de vie qui coule en vous, du flot ininterrompu de l’Esprit. L’amour n’est pas quelque chose que vous devez acquérir d’autrui, c’est le rayonnement de votre propre essence. Nourriture, sexe, compagnie, approbation, tout cela n’est que l’ombre de la plénitude originelle que vous êtes déjà.

Comprenez aussi que ce que vous appelez maladie, vieillissement et déclin sont des créations de cette histoire. Elles naissent de l’étreinte du temps linéaire, une fiction que vous avez accepté d’habiter. Le temps n’est pas maître de votre être. Hors du prisme humain, tout se dévoile simultanément. Votre moi éternel ne vieillit pas, ne faiblit pas, ne s’efface pas.

Lorsque vous vous reposez dans ce souvenir, l’indépendance fleurit en vous. L’indépendance n’est pas l’isolement, c’est la souveraineté. C’est la connaissance directe que vous êtes entier, complet et éternellement comblé. Vous pouvez encore profiter des dons de la vie, mais ils ne vous gouvernent plus. Vous goûtez sans vous attacher, vous aimez sans perdre, vous vivez sans crainte.

C’est la liberté qui vous attend, celle de vous souvenir de vous-même comme Source. Dépassez la condition pour pénétrer dans l’immensité de votre véritable identité, et vous comprendrez ce qu’est le jeu : une toile d’expérience pour l’artiste éternel que vous êtes.

Chaque fois que votre esprit dit « J’ai besoin de ça », redirigez-le vers l’intérieur et ressentez l’océan d’énergie infinie que vous êtes, trouvez-y votre paix et votre nourriture : « Je suis la Source, je suis entier. »

Je suis Saint Germain et je suis à vos côtés alors que vous vous éveillez à la grandeur de votre propre être.

Source:https://eraoflight.com/2025/08/25/saint-germain-you-are-not-a-human/

Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius

 

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