« Les Sept Sceaux tomberont, et le Surhomme se réveillera. »

De nombreux chercheurs et médiums ont prophétisé la découverte d’un immense héritage des civilisations anciennes qui bouleverserait toute vie sur Terre.

Certains pensaient que ce savoir secret était conservé dans une salle en Égypte. D’autres pointaient du doigt le Tibet ; en particulier, de nombreux adeptes de Blavatsky ou de Rampa affirmaient explicitement que la cité des Atlantes se trouvait sous le mont sacré Kailash. Selon la légende, les Atlantes auraient réussi à y transporter les plus grandes réalisations de leur civilisation avant l’effondrement de leur royaume.

Comme vous le savez, personne n’a encore fait de découverte majeure en Égypte, au Tibet ou ailleurs. Cependant, l’absence de telles découvertes ne signifie pas qu’elles sont impossibles. C’est pourquoi l’étude des vestiges anciens et la recherche d’indices sont, bien entendu, essentielles.

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un candidat peu connu pour receler des technologies et des connaissances cachées : l’Algérie, un pays d’Afrique du Nord qui n’a accédé à l’indépendance qu’en 1962.

D’ailleurs, les Français cherchent depuis longtemps à percer le mystère de ce dont nous allons parler. Des dizaines d’expéditions dans le Sahara, désert qui couvre plus de 80 % du territoire algérien, ont vainement tenté de découvrir l’entrée cachée de la cité des dieux. De quoi s’agit-il exactement ?

Selon l’une des plus anciennes légendes algériennes, des Êtres suprêmes peuplaient ces terres bien avant l’arrivée des premiers humains.

Ils possédaient un savoir, une technologie et des pouvoirs extraordinaires. C’est pourquoi, en réalité, on les appelait des dieux.

Comparées à celles des humains, leurs capacités étaient incroyables. Ils pouvaient voler, nager et devenir invisibles. Ils pouvaient déchaîner la puissance des éléments et décimer une armée ennemie entière, ou invoquer une vague gigantesque et engloutir l’ennemi dans l’océan. Ils pouvaient contrôler la foudre, les boules de feu et les étoiles d’un simple geste de la main. Ils communiquaient entre eux à travers l’immensité du désert.

Quasi invulnérables, jamais malades, ils vivaient des milliers d’années. Leur cité était la demeure la plus grandiose qui soit, et s’y rendre était considéré comme un pèlerinage aux dieux.

Certaines sources la décrivent comme le pendant du Paradis. Lorsque les humains arrivèrent sur ces terres, les Êtres Suprêmes y résidaient encore. Avant qu’une étoile flamboyante ne s’abatte du ciel et ne transforme ces contrées en désert, ils usèrent de leurs pouvoirs pour enfouir la cité sous terre. En la dissimulant ainsi, ils préservèrent les plus grandes réalisations de leur civilisation. Au plus profond des sables du désert se trouve la cité des dieux – les Êtres Suprêmes qui régnaient sur le monde avant l’arrivée des humains.

Il y a quelques siècles à peine, les Algériens ignoraient tout de la science. Auraient-ils pu inventer une telle légende ? Celle de créatures aux capacités extraordinaires, volant vers les étoiles et à travers le ciel, nageant dans les profondeurs de l’océan. Ou peut-être ne s’agit-il pas d’une fiction, mais du fruit d’un contact entre l’homme et ces créatures ? Pourquoi rejetons-nous cette hypothèse ?

Aux XVIIIe et XIXe siècles, des scientifiques français explorèrent activement les sables d’Afrique du Nord. Les fouilles mirent au jour d’anciens établissements et des structures de pierre, mais ces dernières étaient loin des technologies incroyables décrites dans les légendes.

Le célèbre médium du XXe siècle, Edgar Cayce, qui prédit la découverte d’une chambre secrète sous les pyramides d’Égypte, évoqua lui aussi les technologies de la prétendue race dorée :

« Des géants en armure d’or bâtirent l’une des colonies de l’Atlantide au cœur des terres fertiles d’Afrique du Nord, aujourd’hui El Djezaira (Algérie, colonie française). »

La cité n’a pas péri sous l’effet d’un cataclysme dévastateur, mais s’est enfouie sous terre. Les prêtres de l’Atlantide sont parvenus à la dissimuler. Là se cachent des technologies qui auraient pu transformer l’humanité. Elles fonctionnaient selon des principes différents de ceux que nous connaissons. Il ne s’agit pas de lois physiques ou chimiques, mais de lois du monde subtil, des fondements de l’interaction du champ énergétique humain avec les éléments.

Ce savoir est aujourd’hui perdu, mais il fut jadis détenu par l’humanité. Pour le retrouver, nous devons rouvrir les sites antiques et libérer l’énergie de la planète entière.

Dans ce cas, le monde changera à jamais, la conscience humaine évoluera, et le surhomme qui se révéla être notre ancêtre renaîtra. Une force puissante a refusé de permettre aux humains d’atteindre leur plein potentiel, et de ce fait, les humains sont restés humains, alors qu’ils auraient pu être égaux aux dieux.

Je sais qu’il existe plusieurs clés de cette grandeur. Sept, pour être précis. L’une se trouve dans les grottes d’Équateur, une autre au-delà de l’Oural, en URSS, une troisième au fond de l’océan Indien, une quatrième en Afrique du Nord, sous les sables d’Algérie, une cinquième sous les pyramides d’Égypte, une sixième près du mont Kailash, au Tibet, et une septième prisonnière des glaces de l’Antarctique. Sept civilisations antiques ont laissé sept centres planétaires de domination mondiale. Les sept sceaux tomberont et le surhomme se réveillera.

Aucune preuve scientifique n’a été trouvée pour étayer les affirmations d’Edgar Cayce. Pas encore. Personne ne prétend qu’il les inventait ou qu’il se livrait à des fantasmes. Comme l’a dit une personnalité célèbre, si nous n’avons pas trouvé quelque chose, cela ne signifie pas que cela n’existe pas. Nous n’avons simplement pas cherché suffisamment. Il est donc tout à fait possible que l’humanité ne soit pas encore prête à libérer son potentiel. Elle atteindra sa pleine maturité en tant que civilisation, et ensuite…

Source:https://elishean777.com/la-technologie-atlante-serait-cachee-sous-les-sables-dalgerie/

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Texte partagé par Les Chroniques d'Arcturius
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