Hier, j’ai été saisie par cette nouvelle énergie qui nous attend.
Je ressens souvent ces ondes entrantes comme des pulsations à travers le champ que nous occupons. Certaines sont si difficiles à décrire, mais celle-ci m’a littéralement frappée en plein visage en criant : « Tu attendais ça ! »
C’est une vague d’énergie active, vitale et pulsante qui me dit que nous sortons d’une période d’inactivité et entrons dans une phase où nous pouvons enfin accomplir des choses.
On avait l’impression d’avoir envie de bouger, de créer, de commencer, de finir, de faire quelque chose, n’importe quoi, peut-être même ce qui nous frustrait mais que nous nous étions engagés à ignorer.
Et pourtant, il manquait quelque chose…
Cet ingrédient mystérieux qui transforme la pensée en forme. Cette petite étincelle cachée qui donne vie à l’intention. Ce bouton intérieur mystérieux qui dit : « Alors, on y va ! »
Collectivement, nous étions bloqués. Nous étions lents. Immobilisés dans l’antichambre cosmique, sans savoir clairement si nous nous reposions, nous rééquilibrions, procrastinions ou nous fondions discrètement dans le décor.
Mais ce nouveau signal signifie autre chose : il annonce que le poids des responsabilités se dissipe. Il annonce le retour de la légèreté et le retour du mouvement tant attendu.
Alors, avant que je ne vous retrouve en plein vol, le front plissé, à vous demander si vous avez appuyé accidentellement sur le mauvais bouton, sachez que non.
Tu voles. Je sais que tu pensais juste faire un petit tour en voiture et te voilà emporté par un courant-jet, mais tu étais destiné à plus.
Veuillez rester calme si vous ressentez soudainement un mouvement vers l’avant.
Je sais, c’est inquiétant.
Nous avons passé tellement de temps assis dans la salle d’attente spirituelle, avec une chaussette en moins, trois onglets ouverts dans notre cerveau, et aucune indication claire quant à savoir si le vol était retardé, annulé ou piloté par un dragon à la gestion du temps douteuse.
Mais le signal « Ceinture de sécurité » s’éteint maintenant.
Non pas parce que nous sommes sur le point de basculer dans le chaos, mais parce que l’énergie qui nous maintenait en suspens commence à se libérer.
L’étrange immobilité.
L’impression de vouloir bouger mais de ne pas y parvenir.
La frustration intérieure d’avoir la vision mais pas la mise en œuvre.
Tout cela commence à changer.
Alors si vous sentez que vous prenez de l’élan, pas de panique. Vous n’avez pas appuyé sur le mauvais bouton. Vous ne vous êtes pas propulsé par inadvertance dans une réalité pour laquelle vous n’êtes pas qualifié.
Vous bougez parce que les déplacements sont enfin de nouveau possibles.
Et c’est là qu’il faut rire un peu de soi-même, car après avoir demandé du mouvement à l’univers, on peut être très surpris quand il arrive.
- On dit : « Je suis prêt(e) ». Alors l’énergie se libère et on s’agrippe aux accoudoirs.
- Nous disons : « Je veux du changement. » Puis le changement s’éclaircit la gorge sur le seuil et nous faisons semblant de ne pas être là.
- On se dit : « Je veux aller de l’avant. » Puis on avance, et soudain on a besoin d’un en-cas, d’une sieste, d’une explication détaillée, et peut-être même d’une réunion avec notre système nerveux.
Cette pause avait un but, tout comme cette phase suivante.
De tout mon cœur au vôtre,
Kerry K
Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius
– Au service de la Nouvelle Terre –

