Inspiration de l’Être exprimée par Agnès Bos-Masseron
La réalité de la Terre lumière n’est en aucun cas une réalité figée que l’on pourrait décrire comme une réalité qui se prépare dans un futur plus ou moins éloigné. La réalité de la Terre lumière est cocréée. Cette réalité trouve son origine dans le cœur du cœur. L’éveiller, l’animer, la cocréer se fait dans le cœur du cœur.
L’on ne peut en parler comme dans un futur proche ou lointain, l’on ne peut que la contempler, la contempler dans toutes ses facettes, et ainsi la faire émerger. Et cela ne peut qu’être depuis la pose dans la présence. Il ne s’agit pas de l’imaginer mais vraiment de la contempler car lorsque le cœur est limpide et resplendit, il est comme le miroir de cette création de perfection, et cette création se reflète à travers tous les prismes du miroir.
La cocréer s’accompagne d’une impeccabilité d’éthique. L’on ne peut à la fois se plaindre des dysfonctionnements de la société ou débattre sur ces dysfonctionnements, et créer la société lumière. Car vous le savez, l’on ne voit que ce que l’on est, et la plus belle dévotion à la lumière est de ne regarder que la lumière. L’on ne voit que ce que l’on est. Les maîtres trouvent toujours un angle de beauté. Et contempler la beauté, c’est l’éveiller, c’est l’intensifier, c’est la nourrir.
Il ne s’agit pas d’occulter ou d’ignorer les dysfonctionnements, mais de s’offrir pleinement à les transmuer par le biais de l’outil de transmutation le plus puissant, l’attention. Vous vous souvenez, l’attention donne vie. L’attention donnée à des dysfonctionnements fait grandir les dysfonctionnements. Ceux qui croient dénoncer en fait nourrissent.
Il n’est pas nécessaire de dénoncer car naturellement l’environnement s’accorde à la vibration de chaque être. Ainsi chaque être est amené à être épargné de certaines situations ou amené dans d’autres situations. Le champ de vibrations s’applique ainsi naturellement. Et l’impeccabilité de l’hygiène amène à comprendre que l’on ne peut émettre une certaine vibration et s’attendre à ce que trente secondes après, elle soit neutralisée. Cela n’est pas ainsi. Chaque pensée, chaque parole est pratiquement éternelle et s’incruste dans la structure de la physiologie des cellules, des organes.
Alors saturer les cellules et les organes de l’attention offerte à la pure beauté, à la pure joie. Cela est le plus bel outil de transmutation. Et nous pourrions presque dire, l’arme la plus puissante.
Bien sûr, il est possible de neutraliser ces empreintes anciennes, un peu comme les cicatrices, les pensées sclérosées. Cette neutralisation se fait, vous l’avez compris, par changer son mode de fonctionnement joyeusement, non comme quelque chose de pesant, non comme la résultante d’une punition ou d’un inévitable, mais dans la joie de cocréer cette société lumière.
Regarder-la, cette société. Le mode de relation est l’échange de rire. Rien n’y est figée. Tout y est nouveau, éternellement nouveau. Tout y est léger.
Contempler le corps saturé de lumière. Tout déposer dans le cœur de la Mère, les cristallisations, les regrets, les nœuds. Tout déposer, tous les poids.
Vous savez, c’est comme au diapason des harmonies célestes. Le diapason émet un son et tout s’harmonise à ce son. Le son, la vibration de la vie lumière est la réverbération de la gratitude, de l’harmonie. L’on choisit l’harmonie, ainsi l’on crée l’harmonie.
Le plus beau don que l’on puisse offrir à la Terre est le chant de l’harmonie. La vibration de la Terre lumière est celle de la joie. Et la joie est basée sur la compréhension de la multidimensionnalité. Ceux qui parlent des fréquences élevées en les plaçant dans la linéarité du temps ne parlent pas des fréquences élevées, ils les mentalisent.
Contempler la beauté du soleil. La plus belle façon de servir la beauté est de la contempler, de la rencontrer. Il faudrait comprendre la beauté de l’intensité.
La réalité de la Terre lumière n’est pas précipitée de façon passive, la réalité de la Terre lumière se contemple en contemplant la beauté dans chaque moment de maintenant. Et l’on contemple la beauté de bien des façons. On la contemple avec les yeux du cœur. On la contemple en intensifiant la présence qui nous rapproche d’elle. On la contemple par l’attitude juste. On la contemple par la générosité du rayonnement. On la contemple par la légèreté de la joie, par chaque choix et par cette attention très claire à ne faire aucun compromis.
Beaucoup entrevoient un rayon de cette société lumière à travers un verre très épais d’habitudes, de modes de fonctionnement désuets.
La réalité de la Terre lumière se cristallise par le choix clair et conscient de s’aligner à la fréquence de la fraternité, non de façon abstraite mais par le concret de chaque moment de maintenant…
Toujours intensifier la présence joyeusement et offrir la présence à toute pensée qui apparaîtrait, joyeusement, légèrement mais pleinement.
Porter la vision de l’humanité unifiée, les cercles de lumière rayonnés par les présences. Contempler la beauté de la société lumière. Honorer chaque être. Honorer le don de lumière offert aux étoiles. Ne jamais se placer comme un être impuissant qui attend d’être aidé, s’offrir. Et même s’il semble que l’on ait perdu l’accès à sa souveraineté, célébrer la souveraineté, parce que ce que l’on nourrit de son attention, fleurit.
Se souvenir et l’inscrire dans le collectif, les êtres humains sont les fils et les filles de l’immortalité.
Au cœur de silence est la plus belle mélodie. Chaque être est une mélodie. Ne regarder que la beauté.
Auteur : Agnès Bos-Masseron
Vous pouvez reproduire et diffuser ces messages à condition qu’ils soient dans leur version intégrale sans modification, y compris le nom de l’auteur, du site anandamath.org et ce dernier paragraphe (pas de vidéo au son enregistré par un robot).
– Au service de la Nouvelle Terre –

