Si vous vous sentez tiraillé dans tous les sens, bienvenue dans le monde parallèle du Chapelier fou et de la basse énergie mercurielle ! Elle domine actuellement cette séquence d’alignements. Sommes-nous en avance ou en retard ? Où avons-nous atterri, dans quelle dimension vivons-nous ? Toutes ces questions, et bien d’autres, s’agitent dans notre conscience endormie, qui tente de tout comprendre. Nous sommes tous face à face, cœur à cœur, orteils contre orteils, chaque parcelle de notre être et du monde, où que nous soyons ; frappant à la porte de l’avenir et du lieu sacré qui est en nous. Tous les événements commencent et se terminent dans ce couloir du temps ; soyez attentifs à ce qui sollicite votre approbation, qu’il s’agisse du vent ou de la marée, d’un arbre ou d’une sœur. Tout interroge : qu’est-ce qui est illusion et qu’est-ce qui est réel ? Tous les mélanges s’émulsionnent pour créer un nouvel élément, absent du tableau périodique terrestre. Il est temps de cesser d’attendre le prévisible et d’embrasser ce que nous n’avons même pas imaginé, tandis que nous avançons à travers cet été solaire de 2026.
L’énergie de cet été continue de croître de façon exponentielle. Nous sommes tous un peu nauséeux, un peu malades, peut-être même décalés horaire. Le chakra du plexus solaire est grand ouvert comme le bec d’un oisillon, s’efforçant tant bien que mal d’équilibrer toutes les énergies entrantes, en vain. Nous ressentons tous, intérieurement et extérieurement, un bouleversement des flux et reflux cosmiques. Tandis que nous parcourons les couloirs et les ponts de ce navire-sucette, nous atteignons un passage temporel qui exige toute notre attention.
Nous nous sentons tous un peu ébranlés, incapables de résister aux énergies et aux événements actuels. Rien ne semble cohérent, car tout ce que vous considériez comme acquis et concret s’effrite plus vite qu’un vieux biscuit rassis. On ne vous demandera plus de recoller les morceaux du passé. On vous demande de prendre l’essence même de ce qui reste, de ce qui fut, et de recréer quelque chose de « nouveau ».
Oui, on a l’impression de dénouer les fils de soi et du temps. Oui, on a l’impression de lâcher prise, de se libérer de toutes les attentes liées à la vie et à l’amour, laissant l’amour se poser délicatement sur un avenir incertain. L’expression « à peine en place » décrit bien la circonférence des éruptions solaires intenses qui observent la Terre cet été. Telles des méduses, les attaches du temps s’étendent vers l’extérieur, précédant l’énergie solaire qui pulse vers la planète. (Dans cette énergie, le corps physique peut ressentir une véritable piqûre ou une démangeaison intense).
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En ce mois de juillet, nous atteignons des moments charnières et plusieurs jours sacrés, porteurs d’une puissance particulière, qui marquent à la fois une fin et un commencement. Une puissante pulsation stellaire émane de Sirius, traverse notre étoile du jour, le Soleil, et pénètre directement au cœur de l’humanité. Nous avançons lentement, pas à pas, comme dans un film en noir et blanc, en évitant autant que possible les problèmes personnels. Nous enfouissons nos émotions dans une douceur illusoire que nous ne trouvons pas dans la réalité.
Dans l’Antiquité, le 22 juillet, on célébrait le Nouvel An égyptien avec la crue du Nil et la statue d’Isis au sommet du gâteau d’anniversaire. Vient ensuite le Nouvel An atlante, célébrant notre identité durant cette période de lumière si particulière. Puis, le 25 juillet, nous nous parons de nos plus beaux atours pour le « jour hors du temps » maya. Enfin, le Nouvel An maya a lieu le 26 juillet, dans toute sa splendeur. À cette période de l’année, nous entrons dans une initiation après l’autre, étape par étape, cellule après cellule, lumière après lumière.
La prochaine étape de cette montée en énergie est le lever de l’étoile Sirius, inaugurant une nouvelle phase du cycle de la lumière solaire. La lumière solaire est la somme de toute la conscience existant à travers toutes les dimensions ; elle renferme la lumière de toutes les âmes, de toutes les planètes, de toute vie dans notre univers. C’est une lumière de volonté supérieure, d’amour universel et d’intelligence créatrice. La lumière solaire est un être vivant. Le lever de Sirius ouvre la voie à une opportunité sans précédent de s’élancer sur la vague stellaire qui précède la création. Sirius est vénérée depuis l’Antiquité. En Atlantide, les mystères provenaient de l’étoile Sirius, transmis par les Grandes Prêtresses. Après la troisième chute de l’Atlantide, les mystères siriens se répandirent dans l’Égypte antique. Dès 3000 avant J.-C., les Égyptiens célébraient le lever héliaque de Sirius, le déclarant Nouvel An, au moment où le Nil débordait durant le mois du Lion.
Sirius est la demeure du Christ Cosmique, des Maîtres Ascensionnés et des Seigneurs du Karma (des êtres d’une importance capitale). Elle a toujours été un prototype spirituel pour la Terre. Lorsque les rayons de Sirius se courbent vers la Terre à travers le Soleil, nous avons une nouvelle occasion d’activer la graine du Christ Cosmique qui réside en nous. Ces graines sont de petits joyaux solaires renfermant des encodages d’ADN dormants. Elles attendent patiemment des émanations stellaires spécifiques pour ouvrir des archives stellaires scellées. Lorsque Sirius se lève dans votre région du monde, sortez avant l’aube et regardez vers l’est. Qu’il fasse nuageux ou sombre, visible ou invisible, l’étoile Sirius se lèvera à votre rencontre. C’est dans le calme, entre les mots et les pensées, que vous trouverez la clé qui ouvre la porte à ce que vous cherchez. Sortez, tournez-vous vers l’est et laissez les énergies de l’aube vous pénétrer. Demandez à être libéré de tout ce qui ne sert plus votre lumière intérieure et à être pleinement comblé par ce qui sert votre nouveau chemin d’âme et votre évolution spirituelle.
Source:https://eraoflight.com/2026/07/14/this-summers-energy-continues-to-heighten/
Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius
– Au service de la Nouvelle Terre –

