Comment prouver l’existence d’un archange ? Comment exprimer cette prise de conscience soudaine lorsqu’un lourd pot de fleurs en béton que je dois placer dans une grande benne à ordures devient soudainement immatériel ?

Ou quand je vois un feu de cuisine monter jusqu’au plafond puis retomber aussi vite dans la poêle ?

Ou encore, quand, jeune adulte curieux et avide de découvertes, on me propose une grande quantité d’une substance très addictive, que j’ingère sans ressentir la moindre sensation ? Quel est l’intérêt de tout ce tapage ? Je ne toucherai pas à ça.

Ou encore, dans un moment d’inattention, je coupe un fil électrique encore branché. Je brûle mes ciseaux, mais cela ne me fait rien.

Ou comment j’ai réussi à obtenir une recommandation de mon dernier responsable, qui était un escroc. (1)

Ce sont tous les « miracles » dont je me souviens. Et quand j’interroge Michael à ce sujet, il me répond des choses comme : « Oh, on ne voulait pas que tu t’en mêles », ou « dévier quelques électrons, c’était facile », ou encore « il n’y avait rien à gagner à brûler tout le bâtiment ».

Le paradigme qui exclut ce que nous ne pouvons ni voir, ni toucher, ni entendre s’appelle le matérialisme empirique. Discutez-en, pouvez-vous définir le matérialisme empirique ?

Le matérialisme empirique est la conception selon laquelle seul le monde physique existe et que nous le connaissons grâce à l’observation empirique et aux preuves scientifiques.

Merci. Donc, ces vaisseaux spatiaux invisibles au-dessus de nous n’existent pas. Michel n’existe pas. Le Père/Mère Divin n’existe pas.

Il n’y a aucune raison d’aimer son prochain. Et la vie n’a ni but ni destination, alors passe-moi la bouteille, mon ami. La misère aime la compagnie.

Je ne veux pas vivre dans un tel monde. Tout ce qu’il y a de plus « noble » en moi – le service, le respect, la douceur – est relégué au second plan. Il n’y a rien à gagner à vivre dans ce monde, ni à le quitter, puisque la vie est dénuée de sens.

Heureusement, la vie n’est pas ainsi. La plus grande partie de la vie, dimension après dimension, existe au-delà de la portée de nos sens humains tridimensionnels. Tous nos proches décédés continuent leur chemin, la plupart menant des vies merveilleuses, hors de notre vue et de notre ouïe. Etc.

La vie a un but éternel : que Dieu se rencontre à Lui-même dans un moment d’illumination : « Ô Toi, moi ! » (2) Le but de la vie se révèle dans l’émergence des qualités divines qui habitent ce corps dense. Dans l’expérience d’un amour inimaginable.

Le matérialisme empirique est un cadre trop restreint pour contenir la vie, voire même pour la décrire. Il doit être relégué au même rang que des curiosités telles que l’astronomie géocentrique et l’économie de la loi de la jungle.

Et Dieu merci, car tous ces modèles d’exploitation n’ont engendré qu’une misère sans fin pour tous ceux qui se trouvent en dehors du cercle de l’élite. Une misère qui ne fait pas partie du Plan Divin.

La misère ne triomphera pas, nous dit la Mère Divine :

Ne t’y trompe pas, mon amour. L’amour triomphera, car tel a toujours été mon plan. (3)

Mais, bien sûr, le partisan du matérialisme empirique sourira ici avec indulgence et qualifiera mes propos de non prouvés et spéculatifs.

Et moi, assise ici, respirant l’amour du fond de mon cœur et souriant de bonheur, je ne me soucie plus de leurs opinions. L’heure de la séparation a sonné. La vague d’amour les emportera vers leurs prochaines aventures.

J’ai trouvé ma voie et c’est ici que nous nous séparons.

notes de bas de page

(1) Le gérant était malade et c’est son mari qui a répondu. Quand mon agent immobilier lui a demandé si elle pouvait rappeler le lendemain, il a crié « Va te faire foutre ! » et a raccroché brutalement. J’ai demandé à mon agent : « Que dire de plus ? » J’ai demandé à Michael : « Qu’as-tu fait ? » Et il a répondu qu’il n’avait fait que suivre ses tendances naturelles.

Sinon, je ne sais pas comment j’aurais pu me débarrasser de ces deux petits délinquants. J’ai déménagé pour leur échapper.

(2) Bayazid de Bistun dans Aldous Huxley, La Philosophie éternelle. New York, etc. : Harper and Row, 1970 ; c1944, 12.

(3) Mère Divine lors d’une lecture personnelle avec Steve Beckow par l’intermédiaire de Linda Dillon, le 30 avril 2019.

Source:https://goldenageofgaia.com/2026/03/09/goodbye-empirical-materialism-here-is-where-we-part/

Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius

 

⚠️ ATTENTION : Votre discernement est requis par rapport à ces textes.
♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
– JE SOUTIENS LA LUMIÈRE –
JE FAIS UN DON
pour soutenir ce site.

CLIQUEZ ICI POUR CONTRIBUER
Merci
Texte partagé par Les Chroniques d'Arcturius
– Au service de la Nouvelle Terre –