Lorsque nous commençons à comprendre que nous sommes des êtres vibratoires — et que la vie se réorganise constamment en fonction de ce que nous sommes — notre vision de la réalité, nos croyances, nos attentes —, nous commençons à percevoir quelque chose d’important.

On commence à comprendre que l’une des façons de mener une vie merveilleuse est de donner la priorité au bien-être.

Et l’une des clés pour se sentir bien est de pouvoir remarquer quand ce n’est pas le cas.

La plupart des causes sous-jacentes à un mal-être sont liées à notre rapport au passé, au présent ou à l’avenir, généralement teinté d’insatisfaction, de résistance ou d’inquiétude.

Par ailleurs, tout ce que nous sommes — la plénitude de notre être — n’est jamais insatisfait.

Puisque nos émotions naissent du lien entre ce que nous sommes à cet instant précis et notre être dans sa globalité, lorsque nous sommes en conflit avec nous-mêmes, nous le ressentons. Non pas comme une punition, mais comme une friction intérieure.

Et nous ne pouvons pas percevoir ces tensions si nous nous évitons nous-mêmes — si nous évitons ce que nous ressentons, ce qui est inconfortable, ce qui réclame notre présence.

Être disponible à soi-même — présent, conscient de sa propre énergie — est essentiel pour aborder la vie avec clarté. L’un des moyens les plus simples d’y parvenir est de prêter attention à ses émotions, car elles sont l’expression directe de notre énergie en mouvement.

Sans cette prise de conscience, l’alignement et l’harmonie intérieure ne sont pas vraiment possibles.

Nos ressentis sont un retour d’information. Ils nous renseignent sur notre état vibratoire. Pourtant, la vie nous incite souvent à nous tourner vers l’extérieur, à nous surpasser, à en faire toujours plus, à réparer toujours plus, à gérer toujours plus. En réalité, rien de tout cela ne nous est utile.

Une autre possibilité s’offre à nous lorsque nous sommes prêts à nous vivre pleinement — et avec bienveillance.

Quand nous restons présents. Quand nous ne nous abandonnons pas.

Notre propre conscience commence à nous offrir un retour d’information constant — non pas de manière critique, mais de manière vivante et réactive — sur ce que nous faisons, sur ce que nous incarnons, sur ce qui est vrai en ce moment.

Face à un conflit intérieur, nous pouvons le percevoir et nous accueillir avec douceur et bienveillance. Nous pouvons même apprécier ce qui se présente à nous, en reconnaissant que cela correspond peut-être précisément à ce dont nous avons besoin.

Être présent à soi-même est guérisseur.

Ne plus s’éviter soi-même nous change.

Notre simple présence – chaleureuse, attentive et bienveillante – peut commencer à adoucir les barrières intérieures que nous avons érigées, l’armure qui protège notre cœur. Avec le temps, cela crée plus d’ouverture, plus de liberté, plus d’espace pour être nous-mêmes.

Vu sous cet angle, il devient plus facile de comprendre comment même les expériences difficiles peuvent nous être utiles.

Paradoxalement — et c’est magnifique —, faire ce choix encore et encore devient une habitude. Un mode de vie. Et sans rien forcer, nous apprenons à nous aimer inconditionnellement.

Simplement en restant ancrés dans notre expérience, en ne nous abandonnant pas, une capacité innée à nous aimer nous-mêmes — qui a toujours été au cœur de ce que nous sommes — commence à se manifester dans notre vécu.

Car au fondement même de notre être, nous sommes amour.

Elle a peut-être été recouverte de couches de conditionnement, d’expérience et d’autoprotection. Mais elle est toujours là. Pure. Lumineuse. Comme le soleil, qui brille sans cesse.

Ce n’est pas quelque chose que nous devons devenir.

C’est quelque chose que nous sommes déjà.

Et être qui nous sommes vraiment apporte la paix.

C’est l’Unité — ressentie comme un alignement.

Source:https://expectwonderful.com/

Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius

 

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