Canalisé par Jean-Luc Ayoun

Exposé magistral de Frère K durant la rencontre de Cœur à Cœur.

Frère K : Mon nom est Frère K. Je salue et honore votre présence, votre écoute et votre accueil.

Voilà maintenant sept années terrestres que je ne me suis pas exprimé parmi vous. Je reviens en ces temps particuliers du déroulement de l’histoire de la Terre, à la fois pour fusionner en Silence avec votre Cœur et vous délivrer quelques comportements à observer pour être à la fois présents au sein du rêve et, en même temps, ne pas être affectés par ce qui se déroule peut-être dans votre vie ou, en tout cas, sur l’ensemble du monde, dorénavant. Il est temps dorénavant de rentrer au plus profond de vous-mêmes.

Voilà plus de dix ans, j’attirais votre attention sur l’effet des écrans sur votre conscience, et sur les effets de ce que vous pouvez observer en vous en tournant votre conscience à l’extérieur de vous-mêmes.

Vous avez été préparés durant de nombreuses années à ce qui se déroule maintenant sur cette Terre, à travers d’innombrables vécus, d’innombrables paroles, à vous placer au Cœur du Cœur dans le Silence de l’acceptation de ce qui est, en vous faisant comprendre et vivre, que vous ne pouviez être ailleurs que là où vous êtes maintenant, dans ce corps et dans cette histoire. L’Intelligence de la Vie et l’Intelligence de la Lumière, en conformité avec votre propre scénario, vous ont littéralement transporté dans l’Ici et Maintenant de votre histoire.

Au travers d’innombrables ajustements conscients et inconscients, vous avez été amenés à vous positionner au plus proche de vous-mêmes, au plus proche du Réel, là où comme il a été dit : ‘’Vous n’êtes jamais nés ni jamais morts. ‘’

Là où l’observateur silencieux peut contempler ou redouter le scénario qui se déroule en vous et autour de vous, à l’heure où le rêve de la création vous propose, non pas deux choix, mais deux vécus complémentaires et antagonistes : vivre l’Amour que vous êtes, au-delà de la forme et, en même temps et dans le même espace, le chaos total du monde de l’illusion, vous donnant parfois une difficulté à vous ajuster avec le Grand Silence que vous êtes et le Réel.

Certains d’entre vous se sont d’ores et déjà retrouvés, voire de nombreuses années. Mais, quelle que soit l’étape de vos retrouvailles avec vous-mêmes, il n’en demeure pas moins vrai que les circonstances du rêve et les circonstances du Réel peuvent représenter des aspects difficiles à vivre. Or aujourd’hui, je suis venu vous proposer de guérir par vous-mêmes de votre propre rêve, de vous guérir par vous-mêmes de la scène du rêve, et ainsi ne pas participer au chaos du monde et au chaos de l’illusion.

Ce que je veux dire n’est absolument pas un enseignement d’une quelconque nature mais, bien plus de manière pratique, une façon de vous comporter en tant que personnage vivant le rêve, afin de laisser émerger en totalité le Réel.

Guérir du rêve n’est pas s’échapper du rêve mais, bien au contraire, à l’assumer en totalité et à le voir pour ce qu’il est. Vous devez accepter que tout ce qui se déroule et se déroulera dans les jours qui viennent ne seront que des prétextes à vous retrouver. Et pour cela, un certain nombre de conseils de conscience et comportementaux sont indispensables.

Vous devez être, tout d’abord, intimement convaincus que tout ce que vous vivez, que tout ce que vous percevez, tout ce qui se déroule et se passe n’a rien à voir avec le Réel.

Il vous a souvent été dit, durant ces sept années, aucune histoire, même la plus lumineuse, ne peut être le Réel. C’est l’un des éléments permettant de magnifier le rêve. Comme je l’ai dit, vous devez accepter la totalité du rêve et le voir comme un rêve et l’accepter comme un rêve. Tout n’est que prétexte à vous retrouver en totalité. Vous n’avez rien à entreprendre d’autre que d’être présents à vous-mêmes.

Et, de la même façon que je l’ai décrit lors de mon incarnation au décès de mon frère, quelle que soit l’intensité de votre joie, quelle que soit l’intensité peut-être de votre souffrance, quelle que soit l’intensité de votre compréhension ou de votre désarroi, vous devez demeurer, en tout premier lieu, en tant qu’observateur silencieux de ce qui se déroule.

Car, à ce moment-là, vous comprendrez que vous n’êtes rien de ce qui peut se dérouler.

(On entend un chat qui se manifeste clairement pendant le Cœur à Cœur.)

Comprenez bien qu’il ne s’agit pas d’une fuite, mais bien plus d’un dépassement de toutes les ondes illusoires de la conscience et des mondes de la forme. À partir de ce moment-là, vous serez de plus en plus disponibles pour ce qui a été nommé et appelé de différentes façons, que vous le nommiez Hic et Nunc, Ici et Maintenant, que vous le nommiez le Temps Zéro, que vous le nommiez le Réel ou le Parabrahman, alors vous serez disponibles pour être ce que Vous Êtes.

En cet espace et ce temps qui est au milieu de votre corps de chair, vous constaterez, sans jugement, toutes les illusions de vos histoires, toutes les illusions de vos perceptions et de vos ressentis. Il s’agit d’un apprentissage rapide vu les circonstances de la Terre qui vous ont été annoncées depuis hier et qui vont se déployer pour nous, présents ensemble aujourd’hui, mais aussi dans l’ensemble de toutes les consciences fragmentaires de la forme, de ce monde comme dans l’ensemble de la création.

C’est le moment qui avait été nommé par le Christ Cosmique, la Fusion de l’Alpha et de l’Oméga. Il vous faut être dépourvus de toutes croyances. Ne croyez plus en rien. Ne projetez absolument rien dans un quelconque futur. Alors, vous glisserez progressivement et, parfois brutalement, dans la vacuité de l’Instant. Il ne doit persister en vous aucun résidu ou reliquat de croyance en quoi que ce soit. Alors là, à ce moment-là et effectivement, vous assisterez au déroulement d’un film. Vous ne serez plus affectés émotionnellement ni mentalement.

Vous verrez votre personnage pour ce qu’il est, un véhicule d’histoires et un véhicule de souffrances. Mais, vous constaterez que vous n’êtes aucun des véhicules. Vous ne serez plus aucunement identifiés à votre corps et, encore moins, au scénario qui sera en train de se dérouler dans votre vie comme dans le monde entier. Et afin de vous encourager vous-mêmes, il est bon de comprendre et d’accepter que dans ces moments où il vous semble être dans les moments les plus difficiles de l’histoire, que la résilience et le dépassement sont le plus facile à magnifier et à manifester.

Ainsi, vous guérirez du rêve. Ainsi, vous guérirez aisément du mythe de la création et, progressivement ou brutalement, vous vous installerez dans la Joie Silencieuse de ce que Vous Êtes, de ce qui n’est jamais né. Vous êtes Dieu, vous êtes aussi de diable. Mais au-delà de ces deux extrêmes, vous êtes au-delà de toutes histoires, quoi que vous ayez pu vous raconter jusqu’à aujourd’hui, quelles que soient les expériences vécues, quelles que soient vos perceptions, vos absences de perception, vous immergerez alors de plus en plus profondément dans le Silence.

Nous pouvons prendre un exemple qui vous est pour la plupart très connu. C’est celui qui a été transcrit par une femme qui se nommait Gitta Mallasz, qui a reçu durant la deuxième guerre mondiale, le Dialogue avec l’Ange, que personnellement, de là où je suis, je préfère appeler L’Évangile de la Colombe, car c’était un des acteurs principaux du mythe de la création et dont le rôle vibratoire non personnifié est essentiel aujourd’hui. Il s’était présenté à vous, voilà seize ans, en tant que l’Archange Uriel.

Mais sortant aujourd’hui de tout mythe et de tout archétype, vous devez retenir avant tout que le moment est venu de vivre ce retournement ultime de la conscience, quoi que vous disent vos perceptions ou votre corps, quoi que vous disent les proches, quoi que vous ait dit quelque enseignement, quel qu’il soit, et même celui de Dialogue avec l’Ange. Il est temps aujourd’hui de mettre en pratique tout cela dans le Silence de votre Être et rejoindre ainsi la Source de l’Être, Source de l’Être qui n’est rien d’autre que le Non-Être du Parabrahman. Il s’agit effectivement, en effet aujourd’hui, au niveau collectif …

Je vais demander un peu d’eau, avant de poursuivre. Apparemment, il n’y a personne pour me donner de l’eau. Alors, je vais continuer ainsi.

Lors de cet ultime retournement, je vous rappelle que la clé essentielle n’est ni ce que vous pouvez voir, ni ce que vous pouvez comprendre, et encore moins ce que vous pouvez ressentir, mais simplement laisser s’établir la Vacuité et le Silence. Aucun repère mémoriel, aucun repère énergétique ou vibratoire, ne vous est plus d’aucune utilité, tant même la perception et la vibration font dorénavant partie de l’illusion et du rêve.

La meilleure façon de vous accompagner, ainsi que d’accompagner vos proches comme l’ensemble de la création, et qui sera de manière de plus en plus flagrante pour vous, évidente pour vous, sera la magnificence du Silence.

Votre regard doit être tourné là où il n’y a rien à voir, là où il n’y a rien à espérer, et encore moins à redouter. Dites-vous bien que chacun d’entre vous a créé, dès le premier souffle de la création, la façon de vous retrouver. Chacun a une façon différente. Vous n’avez rien à juger. Il n’y a ni supériorité, ni infériorité en aucune manière. Il y a d’innombrables chemins pour les Pèlerins de l’Éternité, mais tous les chemins se révéleront à vous comme illusoires.

Et vous comprendrez ce que ça veut dire ‘’Vous n’êtes jamais nés et vous n’avez jamais bougé’’, quelles que soient les circonstances de votre vie, quelles que soient les circonstances de votre corps et quelles que soient les circonstances de ce monde comme de tout monde.

Je dirais que la difficulté pour vous, qui êtes encore assujettis à un corps et au rêve, est de donner encore une croyance ou un crédit à votre corps ou à votre vie. Vous ne pouvez plus être votre vie et être la Vie. Il n’y a pas de choix à faire, ne croyez pas non plus que vous devez choisir entre l’un ou l’autre.

Il ne s’agit pas d’un choix quoi que vous puissiez encore en penser. Il s’agit simplement d’une évidence qui va s’imposer de plus en plus. Quels que soient vos ressentiments, quels que soient vos sentiments humains ou divins, ils sont appelés à disparaître dans l’instant initial et final de la création.

N’écoutez plus vos écrans, n’écoutez aucun maître, n’écoutez aucune perception. Faites face bien sûr aux éléments de votre vie de tous les jours, jusqu’au moment ou cela aussi s’arrêtera, parce que vous êtes réellement dans ces moments là.

Il n’est pas question de donner un jour, il n’est pas question de donner une date quelle qu’elle soit, mais il est question d’être dans ces moments là, parce que c’est dans ces moments là que se trouve, comme je l’ai dit, la résilience et la Vérité.

Vous ne devez plus vous raconter d’histoire sur quoi que ce soit. Votre conscience, toute aussi illusoire soit-elle, doit se tourner vers le Réel qui vous est inconnu. Laissez l’inconnu prendre possession de tout ce que vous croyez être. Vous ne devez fournir aucun effort, vous ne devez abriter aucune tension vers un objectif quel qu’il soit. Vous devez vous rendre disponibles pour le Réel avec de plus en plus d’intensité, d’espace et de temps, afin d’éviter tout risque de souffrance. Ceci se déroule en ce moment même, que vous en ayez une conscience aiguë ou aucune conscience.

Les noces solaires sont en cours de réalisation. Ces noces solaires pourraient représenter à l’échelle de la création, ce qui a été nommé voilà de nombreuses années l’Ultime présence, l’Infinie Présence ou Shantinilaya, car c’est l’ensemble des rêves de création et de toutes les dimensions qui s’entrechoquent et se fusionnent.

C’est bien plus que ce qu’annonçait Bernard de Montréal, voilà quelques années, concernant la révélation du mensonge planétaire et cosmique. C’est la révélation de votre déité et la révélation de ce que vous êtes au-delà des qualificatifs et des concepts d’Être et de Non Être.

La totalité de la scène du monde converge dorénavant vers cet indéfini et cet infini. Vous êtes appelés chacun à mettre fin à tout assujettissement, à toute autorité extérieure et intérieure. Vous êtes à la fois la clé de voûte de la création du rêve, à la fois l’origine et le but du rêve de la création.

Cette certitude et ce vécu doivent s’imposer au sein même de votre conscience, au sein même de vos émotions et de vos pensées qui ne sont pas les vôtres. Il s’agit effectivement comme le Commandeur l’avait expliqué, à la fois d’une grande joie et d’un grand Silence, et en même temps d’un grand relâchement, car vous devez découvrir par vous-mêmes que vous êtes la perfection et que chaque chose est à sa place.

Que cela soit vos joies, vos souffrances, vos peines, quel que soit ce que vous pouvez endurer en ce moment même dans votre vie, cela ne sont que des prétextes que vous avez écrits. Alors vous le voyez, guérir du rêve n’est rien d’autre que d’accepter que tout cela n’est qu’un rêve.

Comme a eu l’occasion de vous le dire Bidi, il vous suffit aujourd’hui d’entendre mes mots pour que ces mots deviennent aussi vos mots. Et que vous rejoignez au plus vite l’endroit où vous n’avez jamais bougé. Là est l’aboutissement de l’Amour et de la Sagesse et que le chaos du monde n’est que le prétexte pour être cela.

Pour être cet ineffable Silence, là ou même les vibrations, les portes et les étoiles et les maîtres deviennent insignifiants, et que ce corps est juste un véhicule, de même que l’ensemble de la création n’a été que le véhicule de l’illusion que vous avez accepté de jouer. Vous rendre compte que rien n’est vrai, même dans les plus grandes souffrances, même dans les plus grands sentiments d’être perdus.

Vous allez découvrir qu’en réalité vous ne vous êtes jamais perdus, vous n’avez jamais souffert. Seul le temps et la forme vous en ont donné l’impression et le vécu. Il s’agit avant tout là aussi d’un grand relâchement. Quelles que soient vos perceptions, quel que soit le chaos du Temps Zéro qui vous a été décrit à la perfection par Anaël, vous êtes dans les moments initiaux et finaux qui précèdent le Réel.

Le moment où le rêve sera vu pour ce qu’il est, un rêve qui n’a fait que passer, inscrit pourtant hors du temps, où le début et la fin se conjuguent, où le déploiement de la conscience s’est fait depuis le fini jusqu’à l’infini. Vous n’en n’avez été que le témoin, l’observateur et l’acteur. Il est temps maintenant de retrouver ce que vous avez toujours été, antérieurement à l’Amour antérieurement à la Lumière, antérieurement à la forme.

Mes mots les plus simples que j’ai choisis aujourd’hui ont cette puissance évocatoire et invocatoire, afin de vous aider à vous ajuster à Ici et Maintenant, afin de transcender et de dissoudre toutes les illusions de toutes histoires. Et les échanges que nous allons mener dans le reste de cette journée vont nous permettre de vivre cela de manière de plus en plus évidente et éclatante.

Les mots que je viens de prononcer peuvent être transcrits parce qu’ils possèderont la même vertu, celle de vous servir et de vous affranchir du rêve. Car ces mots choisis eux aussi ne peuvent pas échouer dès l’instant où vous êtes sincères, cette sincérité qui débouche sur la lucidité et, bien sûr, sur l’acceptation et le vécu que vous n’êtes jamais nés.

Il ne s’agit pas d’un discours pour demain, il s’agit d’un discours pour Maintenant, car il y a des clés nommées vibratoires que j’ai insérées dans ces mots, pour justement dépasser et transcender tout aspect vibratoire, et vous ramener au Cœur du Cœur.

Ce que nous allons échanger maintenant dans le reste de cette journée concerne plus spécifiquement les frères et sœurs qui sont présents, chacun dans son histoire de rêve, chacun de vous dans ses défis et ses interrogations.

Je partagerai mon temps de paroles avec celui qui m’accueille depuis si longtemps, celui qui, dans le monde de la forme que vous voyez aujourd’hui, celui qui a incarné le principe même du Père et qu’il vous appartient aujourd’hui d’incarner en totalité.

Je suis frère K, en l’Instant et en l’Éternité, en tout temps et en tout espace. Nous nous transmettons l’Amour Indicible qui a permis le rêve et qui, aujourd’hui, nous rappelle que nous ne sommes rien du rêve. Je reste avec vous jusqu’à la fin de cette journée et je serai avec vous à chaque instant au travers de ce que je viens de proclamer et de déclamer.

Je vais vous laisser maintenant intégrer les Silences de mes mots, afin que vous puissiez à la fois accueillir et questionner sur ce qui s’est déroulé durant ces mots Car le témoignage que vous pouvez apporter les uns aux autres est le vecteur du Réel pour chacun de vous.

Je suis frère K et je vous salue.

Source : https://apotheose.live


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Texte partagé par les Les Nouvelles Chroniques d'Arcturius - Au service de la Nouvelle Terre