Actuellement, une amplification incroyable se produit dans les champs mental et émotionnel, faisant remonter à la surface les pensées intrusives, les peurs, les insécurités, les doutes, la honte, le sentiment de manque et les schémas profondément ancrés. Chez certaines personnes, cette amplification est devenue extrêmement intense.

Ces pensées ne créent rien en nous qui n’existait pas déjà. Elles consistent plutôt à trouver en nous la part qui vibre à la même fréquence et à l’amplifier.

Par exemple, si vous portez en vous une insécurité particulière de niveau deux, elle existe et, dans certaines circonstances, vous pouvez la ressentir, mais elle ne domine pas votre vie. Puis une pensée intrusive surgit, portant la même fréquence, et soudain, ce qui était de niveau deux devient de niveau huit.

Le danger est de croire que parce qu’une chose est devenue plus forte, elle est forcément devenue plus vraie. L’intensité n’est pas synonyme de vérité.

À bien des égards, cette amplification nous offre une occasion extraordinaire de voir ce qui, insidieusement, influence nos choix. La peur qui nous dissuade d’agir, l’insécurité qui nous persuade que nous ne sommes pas prêts, la honte qui nous fait croire que nous ne sommes pas à la hauteur, ou encore les doutes qui surgissent dès que nous nous apprêtons à entreprendre quelque chose qui nous passionne vraiment.

Nous avons été conditionnés à croire que si nous ressentons quelque chose d’intense, c’est que cela a forcément une signification. Si la peur devient intense, c’est que quelque chose cloche. Si le doute s’installe, nous supposons que nous prenons la mauvaise décision. Si notre esprit trouve suffisamment de raisons de ne pas aller de l’avant, nous pouvons croire que s’arrêter est sage.

Mais la peur n’est généralement pas de l’intuition, et la voix qui résonne le plus fort en nous n’est pas forcément celle qu’il faut écouter. Parfois, la peur se fait entendre parce que nous approchons de quelque chose qui nous amène au-delà de ce que nous pensions être jusqu’alors.

Nous pouvons prendre conscience de la situation et choisir autrement. « Je vois la peur. Je comprends pourquoi elle est là. Et je ne la laisserai pas dicter ma conduite. »

Lorsque j’ai demandé à mon équipe de me montrer ce qui se passait à un niveau énergétique plus large, ils m’ont montré l’image d’une bille avec de multiples chemins s’étendant devant elle.

J’ai compris que la bille représentait chacun d’entre nous individuellement. Chaque chemin représentait une trajectoire potentielle différente, tandis que la bille portait des fréquences qui résonnaient avec ces chemins.

Un chemin pourrait résonner fortement avec la rareté et la survie. Un autre pourrait s’enraciner dans les schémas familiers qui nous ont accompagnés pendant des années. Un autre encore pourrait être façonné par le besoin de faire ses preuves, le surmenage, la dissimulation ou le choix de ce qui nous rassure. Une autre trajectoire pourrait nous mener vers des expériences inédites, car elle exige de nous que nous ayons confiance en nous, que nous suivions les opportunités qui se présentent et que nous fassions des choix en accord avec notre âme.

Ce qui m’a le plus frappé dans cette image, c’est que ce que nous portons influence la direction vers laquelle nous sommes attirés, mais ne détermine pas où nous devons aller.

Nous avons encore le choix. Nous sommes maîtres de notre destin.

Si la peur, le manque, la honte ou le doute de soi s’amplifient et que nous laissons ces émotions influencer nos décisions, nous nous engageons sur la voie qui correspond à ce que nous portons en nous. Nous nous dissuadons de saisir les opportunités. Nous restons dans la relation, le travail, l’identité ou la situation que nous connaissons déjà. Nous choisissons ce qui nous est familier plutôt que ce qui nous inspire.

Mais on peut éprouver la même peur et faire un choix totalement différent. On peut être terrifié et pourtant y aller, douter de soi et pourtant tenter le coup, ou ressentir de l’insécurité et pourtant s’exposer. On peut n’avoir absolument aucune idée de comment les choses vont se dérouler et pourtant ressentir cet appel irrésistible au fond de soi qui nous dit que c’est là qu’il faut aller.

Agir QUOI QU’IL ARRIVE change la donne.

Les énergies actuelles participent à un immense processus de purification et de tri, mais je ne le perçois pas comme un tri collectif où l’humanité serait divisée en catégories bien définies ou placée sur l’une ou l’autre de ces deux lignes temporelles. C’est une expérience profondément individuelle.

Chacun voit apparaître ce qu’il porte en lui, ses croyances, ses peurs, ses confiances, et finalement ce à quoi il laisse son influence sur ses choix. Notre esprit reçoit, interprète, prédit, se souvient, compare et tente constamment de nous protéger en se basant sur tout ce que nous avons vécu.

Lorsque nous nous identifions excessivement à chaque pensée qui nous traverse l’esprit, nous pouvons perdre la capacité de distinguer le bruit mental, les vieux schémas de pensée, la peur et la connaissance beaucoup plus silencieuse de l’âme.

Pour certains, cette amplification devient profondément déstabilisante. On observe des personnes prendre des décisions hâtives, adopter des comportements erratiques, être obsédées par des pensées dont elles ne parviennent pas à se défaire, et, dans les cas les plus graves, avoir des pensées suicidaires ou homicides.

C’est là que l’ancrage, le soutien et la création d’un espace de calme intérieur deviennent d’une importance capitale, nous donnant l’occasion de nous séparer du bruit de l’esprit, de nous reconnecter à nous-mêmes et de nous rappeler que nous ne sommes pas toutes les pensées qui traversent notre esprit.

Ce qui est mis en lumière, c’est l’opportunité de voir ce qui a influencé nos choix, souvent sans même que nous nous en rendions compte.

Il existe un point entre ce qui surgit en nous et ce que nous choisissons d’en faire. C’est le point du choix.

Parfois, l’harmonie se manifeste par une certitude absolue, mais même cette certitude peut receler des sentiments de peur, de doute et d’insécurité. Nous choisissons ce que notre cœur nous dicte. Nous choisissons ce que nous désirons, ce qui nous anime, ce vers quoi notre âme nous appelle sans cesse, même lorsque notre mental nous donne mille raisons de ne pas le faire. Faites-le malgré tout.

La peur n’a pas besoin de disparaître pour que nous cessions de faire des choix en fonction d’elle.

Source:https://goldenageofgaia.com/2026/09/16/jenny-schiltz-intrusive-thoughts-whipping-up-the-mental-emotional-planes/

Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius

 

⚠️ ATTENTION : Votre discernement est requis par rapport à ces textes.
♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
– JE SOUTIENS LA LUMIÈRE –
JE FAIS UN DON
pour soutenir ce site.

CLIQUEZ ICI POUR CONTRIBUER
Merci
Texte partagé par Les Chroniques d'Arcturius
– Au service de la Nouvelle Terre –