Message de l’Être reçu par Agnès Bos-Masseron. 

Au sein du temps, écouter l’éternité. Le temps a pour seule fonction de célébrer le non-temps…

Ce passage du corps humain qui, sous quelques aspects, semble encore pencher vers l’animal, au corps humain qui dans tous ses aspects est le pur reflet du divin, passe par l’effondrement de la notion du temps.

Vous le savez, les quatre grandes illusions. Le temps est une des quatre grandes illusions. L’espace l’est aussi, le déterminisme également, et la souffrance également. Si l’on choisit de laisser s’effondrer le temps et l’espace, le déterminisme et la souffrance s’effondrent également. Et célébrer le temps ne peut qu’être célébrer l’origine du temps, son but, sa course, son existence, en célébrant l’éternel. De même que la notion de l’espace n’a son sens qu’au sein de l’infini. S’il n’est pas d’infini, il ne peut y avoir d’espace…

Quoi d’autre pourrions-nous célébrer que l’éternel, l’infini, la liberté, la puissance et la félicité ? Car cela est la structure de la création. Cela est la structure du corps humain.

Vous le savez, les Vedas ont toujours proclamé les êtres humains comme les enfants de l’immortalité. L’immortalité est cette réalité physique de la matière qui n’accepte que l’éternel et l’infini, les enfants de l’immortalité ayant hérité de cette immortalité…

Vous savez, selon les fréquences vibratoires, le temps s’étire ou se rétrécie. Ce qui est un jour pour la Terre et le temps linéaire, peut être mille ans sur une autre fréquence.

Le temps est relatif, l’éternel est absolu. Au sein de la relativité du temps, adresser l’éternel, par l’intention simplement car l’éternel est le pilier, la base, le fondement, de tout mouvement dans la danse du temps.

Regarder quelle peut être la beauté de la relation avec le temps lorsque l’éternel est vénéré dans chaque parcelle de temps. Alors que pour beaucoup, le temps est presque une menace, le temps qui passe, le temps après lequel on court, le temps qui s’échappe, quelle beauté d’honorer dans chaque parcelle du temps éternel, la santé. Comment répondent les cellules et le corps lorsque dans un moment de maintenant, peut-être deux minutes, vous entrez en relation avec le temps à travers la vénération de l’éternel. Les deux simultanément.

Rendre l’éternel au temps, c’est sortir de la maille de l’illusion. Rendre l’éternel au temps, c’est arrêter cette course contagieuse, cette course qui fait que les cellules courent. Ralentir cette course et contempler l’éternel dans chaque parcelle de temps. Cela est une des visions que tient la fraternité, ramener la Terre sur le plan du temps simultané parce qu’il n’est que l’éternel. Ramener la Terre sur le plan du temps simultané parce qu’il n’est que maintenant. Maintenant, de nombreuses facettes d’une même réalité qui ne s’inscrivent pas dans la linéarité mais dans la simultanéité. Pour la linéarité, je nais puis meurs puis me réincarne. Dans la simultanéité, trois facettes dans le prisme de maintenant. Par mon attention, je laisse ces facettes vibrer.

Ramener le temps, le rendre à l’éternel. Mais parce que l’éternel est le seul vénéré, ralentir la course. Pour que soit restaurée la simultanéité, il est essentiel de ralentir la course.

Voyez la beauté du silence, si plein du chant de l’éternel, ce chant que l’on ne peut qu’incarner, ce chant qui ouvre toutes les portes cadenassées.

Prendre le temps ainsi d’honorer le silence au sein du temps, des moments méditatifs peut-être. Et surtout, l’attention offerte. L’attention offerte à travers chaque perception, chaque relation, l’attention offerte à la source du silence.

Auteur : Agnès Bos-Masseron

Vous pouvez reproduire et diffuser ces messages à condition qu’ils soient dans leur version intégrale sans modification, y compris le nom de l’auteur, du site anandamath.org et ce dernier paragraphe (pas de vidéo au son enregistré par un robot).

⚠️ ATTENTION : Votre discernement est requis par rapport à ces textes.
♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
– JE SOUTIENS LA LUMIÈRE –
JE FAIS UN DON
pour soutenir ce site.

CLIQUEZ ICI POUR CONTRIBUER
Merci
Texte partagé par Les Chroniques d'Arcturius
– Au service de la Nouvelle Terre –