Message de l’Être reçu par Agnès Bos-Masseron.
La nature et la texture de « merci » sont tissées du regard qui traverse les croyances, les trames, les apparences, et surtout le duel, le duel qui fait croire qu’il y a un monde dans lequel il faut porter une armure, gagner. Gagner de l’argent, de la puissance, de la vitalité, se battre, aller loin, voyager pour se battre, gagner sur ses démons. Gagner sur les démons et quoi d’autre ? Et quoi d’autre ?…
L’art de l’incarnation n’est pas régi par les lois connues, ces lois véhiculées et animées par l’agitation toujours croissante de cette société qui croit devoir se battre pour vaincre la pénurie, la maladie, la mort et quoi encore ? Elle est toujours plus affolée cette société et elle entraîne ceux et celles qui se laissent entraîner à croire que c’est réel et qu’il faut bien suivre. Après tout, ce sont les lois tridimensionnelles, n’est-ce pas ? Non, ce ne sont pas les lois tridimensionnelles car les dimensions ne sont qu’une, la lumière, puisqu’il n’est que Cela, n’est-ce pas, et que la loi est celle de l’adoration, de la dévotion, de la gratitude, merci, merci, merci !…
L’humain est divin. Cela ne s’inscrit pas dans la ligne du devenir. La mortalité n’est pas à vaincre car tout le monde le sait quand même, même au sein de cette apparence de mortalité, est la vie. La vie est éternelle. Même au sein de la trame, cela est connu, connu mais non honoré car emporté par cette course folle de l’énergie dispersée et dissipée. La croyance reste animée. Il faut se battre, n’est-ce pas ? Il faut travailler dur, beaucoup et vite. Il faut vivre vite. Il faut voyager. Il faut, il faut… Il faut surtout vaincre cette mort. Et c’est la course pour triompher de ce qui n’existe pas. Quelle illusion !…
Qu’est-ce qui fait l’illusion ? L’attention crée l’illusion. L’on oublie. Pris par le tournoiement de ce ramassis de croyances et de concepts, l’on oublie et l’on tourne dans la même cage, incarnation après incarnation. Peut-être que la porte est un peu plus entrouverte, un peu plus. Alors il semble que l’on peut respirer un air un peu plus spirituel peut-être. Il semble que l’humanité progresse un peu et qu’il faut se battre pour accompagner cela… Quelle illusion ! Et pourtant, ces êtres-là restent dans les mêmes paradigmes…
La fraternité, hors du temps et de l’espace, a la passion de rappeler les lois de l’incarnation. La base de toutes ces lois est l’attention car l’attention donne vie… Reste à chacun et chacune de faire le choix d’honorer cet accompagnement en lâchant prise. Lâcher prise de ce qui semble être les paradigmes de la tridimensionnalité. Cela ne l’est pas. La tridimensionnalité peut être vécue comme le flot de la grâce, car la loi de l’attention régit toutes les dimensions et tous les plans. L’attention donne vie. L’attention mise sur les lois de la trame les font perdurer. L’attention mise sur la grâce au sein même de toutes ces lois fait resplendir la grâce, et les lois sont transmuées. L’attention donne vie.
Dans la vie tridimensionnelle, dévote de l’évidence que seule est la lumière, l’intention suffit pour sa réalisation. L’on peut jouer le jeu tridimensionnel. L’on peut jouer le jeu de l’espace et du temps. L’on peut jouer le jeu de son individualisation, certains le nomment dharma. L’on peut jouer le jeu des relations tout en choisissant de n’honorer que l’évidence que l’attention donne vie. Alors on se rive sur d’autres lois. Ces lois-là, elles aussi, ont leur base dans l’évidence suprême « l’attention donne vie ». Et la fraternité anime les lois de la grâce, les imprimant au sein même des structures corporelles…
La tridimensionnalité est pure lumière. La fréquence de l’humain divin est précipitée dans bien des corps. Tous ont, inhérent en eux, l’immortalité, la vitalité, la précipitation de l’affluence. Tous, du plus dense au plus éthérique, tous ont la même divinité. La plus grande illusion est de croire qu’il y a un corps physique enfermé et un corps lumineux ailleurs quelque part dans un autre espace, un autre temps, et qu’il faut se battre. Se battre, l’on aurait pu être épuisé depuis le temps que l’on se bat. Pourtant l’on continue, ayant un tout petit peu entrouvert la porte pour que vienne un peu plus d’énergie… Le corps, lui, exulte et sait qu’il est Cela, même si celui qui croit être le maître de ce corps joue au jeu de l’esclave…
Voyez la beauté, il est vrai, la Terre s’ouvre, petit à petit. Dans la ligne du devenir, l’être humain grandit, petit à petit. Et la fraternité proclame le chant de triomphe, « tu n’as pas besoin de petit à petit, c’est maintenant frère, sœur de lumière. Maintenant tu pourrais, maintenant. » Comme ces corps qui maintenant triomphent d’une apparente dégradation et qui se retrouvent concrètement – les appareils de mesure en témoignent – qui se retrouvent guéris. Comme ce qui s’appelle miracle, qui n’est pas un miracle, qui est la vie normale d’un être qui a compris que l’attention donne vie et qui fait jaillir l’abondance. Comme ce qui semble miracle de cette éternelle célébration, est la célébration de la vie de ces êtres qui jouent le jeu de l’incarnation à travers le jeu de la précipitation maintenant. Cela est maintenant. Cela ne s’inscrit pas dans une ligne de devenir…
Partout, même dans les endroits qui semblent le cacher le plus, même chez les êtres qui semblent l’occulter le plus, le diamant resplendit, ce diamant qui est tout.
St Germain et les autres Gardiens de la Flamme nous inspirent à réunir les 4 Fauteuils de Lumière Ascensionnelle lors d’une Célébration de Lumière les 17 et 18 mai près de Toulouse (France). La présence des 4 Fauteuils, disent-ils, est une initiation pour la Terre. « Le Fauteuil éveille la mémoire d’immortalité du corps, de la matière, concrètement.»
Auteur : Agnès Bos-Masseron
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