«Salutations. Nous sommes le Conseil Arcturien. Nous sommes heureux de communiquer avec vous tous.»
Nous sommes très heureux de vous présenter le deuxième pilier de nos enseignements, qui en comptent quatre. Le premier, comme beaucoup d’entre vous s’en souviennent certainement, est l’acceptation. Une fois que vous avez accepté les choses telles qu’elles sont, vous avez généralement quelqu’un à pardonner. Autrement dit, la plupart des situations indésirables qui existent dans votre monde et dans votre vie impliquent une personne, et cette personne pourrait bien être vous-même. Ainsi, la personne que vous tenez pour responsable de ce que vous avez dû accepter est celle à qui vous devez pardonner.
Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles le pardon est si important. L’une des plus importantes est qu’il permet de se libérer des résistances et des tensions corporelles. Il libère également de la colère, de la haine et peut-être même de la peur. Si vous vivez dans la crainte qu’une autre personne vous fasse du mal, à vous, à quelqu’un d’autre ou à l’humanité entière, vous attirez à vous, par cette peur, ce genre de situation. De plus, votre attention se focalise sur des aspects qui vous desservent.
Ainsi, pardonner, c’est oublier, ce qui signifie se libérer de l’emprise de la chose ou de la personne concernée. Par conséquent, on cesse d’engendrer davantage de chaos et de désordre. On cesse de créer de nouveaux problèmes et défis, et ce, par le simple acte du pardon. En pardonnant à autrui, on se pardonne aussi à soi-même. Tout jugement porté sur autrui et qui nous oblige ensuite à lui pardonner est un jugement que l’on risque fort de porter également contre soi-même.
Vous savez que vous n’êtes pas parfait et que vous avez commis des erreurs. Même si vous n’avez pas fait, dans cette vie, ce que cette autre personne a fait, une autre partie de votre âme supérieure le fait en ce moment même. Ainsi, que vous pardonniez à cette version incarnée de votre âme supérieure dans cette vie, ou à une autre partie de celle-ci, pardonner à autrui, c’est aussi se pardonner à soi-même. De plus, vous cessez de vous juger, car si vous êtes dans un état de jugement, vous risquez de vous juger aussi durement que vous jugez les autres.
Maintenant, si la personne que vous devez pardonner, c’est vous-même, vous comprenez pourquoi cela vous serait bénéfique. Libérez-vous de ce fardeau. Laissez tomber ce que vous avez fait ou n’avez pas fait, dit ou non, afin d’en tirer des leçons, de grandir et d’aller de l’avant. Si vous n’êtes pas disposé à vous pardonner ou à pardonner à autrui, vous devez également en chercher la raison. Il y aura toujours une raison à votre refus de pardonner, et si vous parvenez à la comprendre, vous pourrez vous en libérer et accéder à la joie et à la liberté du pardon.
Pardonner, c’est aussi permettre à l’autre de changer, au lieu de le maintenir prisonnier de l’image étriquée du coupable. On souhaite voir grandir et évoluer les autres, les voir se refléter dans notre propre potentiel.
En pardonnant, vous libérez également toute forme de karma existant entre vous et autrui. Ce que vous offrez à l’autre, il est plus probable qu’il vous l’offre en retour. Ainsi, si vous souhaitez recevoir le pardon d’autrui, commencez par en offrir vous-même. Une fois libéré·e de votre jugement et de votre condamnation, vous pouvez aborder le troisième pilier de nos enseignements : la compassion. Nous reviendrons sur ce sujet ultérieurement.
Nous sommes le Conseil Arcturien, et nous avons été ravis d’échanger avec vous.
Source:https://danielscranton.com/
Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius
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