Inspiration de l’Être exprimée par Agnès Bos-Masseron.
Il est une civilisation que l’on nomme védique. Bien loin d’être réservée à l’Inde, à travers la Terre entière, la civilisation védique a chanté la gloire de la voie sacrée. Que ce soit avant l’Atlantide chantée par la voix du Trois-fois-grand (Hermès Trismégiste), que ce soit durant la période de l’Atlantide, que ce soit à la fin de la période de gloire de l’Atlantide lorsque les éveillés ont quitté la terre atlante pour aller sur la terre de l’Inde préserver leur tradition, que ce soit en Sibérie, que ce soit dans ces civilisations installées au cœur de la Terre pour se préserver, ou même au cœur des étoiles, la civilisation védique préserve l’au-delà de toutes le traditions honorant le-la Vénérable comme l’au-delà de la source, et honorant la source, la source de tout d’où jaillit l’harmonie. L’harmonie, le plein déploiement de la vie. C’est l’accompagnement vers ce plein déploiement qu’offre la voie sacrée.
De cette conscience suprême du-de la Vénérable, coulent la conscience, l’énergie et la matière. L’art de la grande alchimie a son origine dans la source. Heureux celui, celle qui se sait la source éternelle concrètement, qui le sait dans le cœur des cellules, dans le cœur du cœur, et qui de là, retrouve l’art de la maîtrise.
La tradition védique préserve ce contact direct, ce retour à l’humain divin, cette maîtrise de la conscience jaillissant en création, de la conscience jaillissant dans les courants d’énergie, cette maîtrise de la matière comme la précipitation de ces courants d’énergie. Les trois sont un. C’est depuis la source que naît l’art de la maîtrise. De cette civilisation, naissent toutes les traditions. Heureux ceux et celles qui gardent la pureté des traditions…
L’on ne peut faire de court-circuit. L’on ne peut trouver des chemins de traverse. Les traditions pures et simples n’admettent pas les raccourcis mais elles honorent la voie directe car elle est naturelle la voie directe. Le silence, l’absolu, le-la Vénérable est le plus puissant des aimants qui attire toute la création et d’où renaît toute la création. C’est cela le battement du cœur cosmique…
Elle est bien vivante la tradition védique. Tous les temples de sagesse l’honorent et chantent sa gloire, car elle ne chante que la gloire du-de la Vénérable. Elle est bien vivante à travers bien des courants de sagesse. Et vous le savez maintenant, ce n’est pas que la civilisation védique était avant, du temps des grands Rishis, il est maintenant le temps des grands Rishis, une fréquence à laquelle on s’unit, dans laquelle l’on vit et que l’on exprime naturellement…
C’est maintenant qu’ils offrent tous les voies de la sagesse. Toutes les voies sont unies et convergent dans la simple puissance de la source d’où tout jaillit, vers où tout converge, la science des courants d’harmonie, des courants d’énergie, courants d’énergie dans le corps, courants d’énergie unissant le corps et le cosmos, la science des sons, la science de la précipitation… Elle perdure la civilisation védique, bien vivante, bien préservée, bien protégée.
Dans le silence, sont tissés les chants védiques. Des chants védiques, jaillit la création. La création est éternel hommage.
Auteur : Agnès Bos-Masseron
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