Je viens de me connecter à quelque chose que je cherchais depuis longtemps, intérieurement, sans le savoir, et que je n’avais jamais trouvé. L’expression qui le décrit le mieux est « mon fondement d’être ».

Résonance de base

C’est mon état fondamental. Quelqu’un a dit il y a quelque temps que nous ne perdons jamais notre niveau d’évolution, à moins d’y renoncer par devoir (comme nous le faisons tous en ce moment). Mais il demeure, quelles que soient les circonstances extérieures.

Ce « niveau d’évolution » est une description fonctionnelle de ce que j’entends par « fondement de l’être ».

Au final, on y revient toujours. Pour certains, c’est l’activité. Pour d’autres, c’est l’arrêt de toute activité. Pour certains, c’est l’isolement. Pour d’autres, c’est l’interaction. Nous avons tous une résonance de base différente.

C’est aussi notre point d’origine, notre entrée dans le monde. C’est avec ce que nous ressentons immédiatement lorsque nous nous débarrassons de l’image que nous présentons ou projetons aux autres. C’est ce qui se cache derrière l’image que nous voulons donner de nous. C’est ce qui est perçu comme « plus sincère ».

Pas celui-là

Je ne désigne pas l’Un, qui est le Fondement de tout être. Je désigne une étape, bien plus loin sur le chemin. La somme de tout notre développement jusqu’à présent, notre être originel sur ce voyage vers l’Un. Qui nous sommes au-delà des enjeux du moment. Et vers qui nous retournons.

Cela se manifeste comme quelque chose que je vis, et le fait d’être conscient de cette expérience (lorsque je la vis) correspond à ce que signifie être au niveau expérientiel de la conscience (il existe trois niveaux de connaissance : intellectuel, expérientiel et de réalisation).

Comment puis-je faire l’expérience de mon fondement d’être ?

Le mien

Comment décrire le mien ?

Le calme. Tout le reste va et vient, mais le calme demeure. C’est l’expérience prédominante que je ressens lorsque toutes les autres expériences s’apaisent.

Cela ne signifie pas que je suis calme en toutes circonstances. Je ne le crois pas. Cela signifie qu’une fois tout dit et fait, une fois la situation apaisée, je reviens au calme, et j’aspire à lui.

Et ce, depuis que j’ai perdu mon armure lors de la réinitialisation d’usine. (1) Je retrouve désormais un état de calme, quoi que je fasse. Rire, pleurer, être frustré, éprouver de la générosité, je retrouve toujours un état de calme fondamental. C’est mon état actuel.

Représentations cinématographiques

On trouve sur YouTube d’innombrables courts métrages sur des « héros » dont l’essence même, au fond, réside dans le courage. Si l’on se trouvait dans une scène de bataille d’un film des années 1940, et qu’une infirmière y figurait, elle serait probablement dépeinte comme compatissante, ce qui constituerait son essence, cet état de conscience permanent auquel elle revient sans cesse.

Dans le film, lorsque l’un des personnages retire son masque et révèle sa véritable nature, ce qu’il dévoile correspond à ce que j’entends par « fondement de l’être ». Et c’est le point culminant du film.

Logique sous-jacente

Oui, pour moi, c’est le calme. Et j’en comprends même la logique. J’ai besoin de calme pour recevoir l’inspiration de Michel, la Mère, et du Seigneur Arcturus, que je sers. J’ai besoin d’être réceptive à tout ce qui se présente tandis que je laisse l’amour jaillir de mon cœur, là où il réside.

On m’a probablement demandé de faire ce que je fais parce que j’accorde une grande importance au calme, ce qui semble être une condition préalable pour recevoir l’inspiration.

Le calme a aussi des avantages indirects, comme le fait que l’amour puisse naître chez une personne calme.

L’amour ne rivalisera pas

L’amour ne rivalise pas. Le sens caché de « Je suis ton Seigneur, un Dieu jaloux » est que l’amour ne rivalise pas avec les désirs terrestres. On peut choisir l’un ou l’autre, mais pas les deux. L’amour s’enfuira. Krishna a dit :

« Je suis tout ce qu’un homme peut désirer
sans transgresser
la loi de sa nature. » (3)

Le but ultime de la vie physique, dit-il, (2) est d’apprendre à distinguer le Réel de l’irréel. Pourquoi ? Parce que, comme vous le savez, le but de la vie est… ?

Pour savoir qui nous sommes vraiment, car lorsque l’un de nous prend conscience de cela, Dieu rencontre Dieu. Et c’est pour cette rencontre que tout a été créé.

Dans ma vision du monde, Dieu se révèle dans le calme et le silence. « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu. » (4) Et vous êtes Dieu. Et nous sommes Dieu. Avons-nous besoin de le savoir … ou simplement de l’ accepter ?

notes de bas de page

(1) Réinitialisation d’usine ; ou, abandon de notre armure de personnage à l’ adresse https://goldenageofgaia.com/wp-content/uploads/2026/05/Factory-Reset-or-Dropping-Our-Character-Armor-R6.pdf

(2) Sri Krishna dans Swami Prabhavananda et Christopher Isherwood, trad., Bhagavad-Gita. Le Chant de Dieu. New York et Scarborough : New American Library, 1972 ; c1944, 41.

(3) Ibid , 71.

(4) Arrêtez, et sachez que je suis Dieu. (Psaume 46:10.)

Source:https://goldenageofgaia.com/2026/05/26/our-ground-of-being-part-2-2/

Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius

 

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