À mon humble avis, la plus grande erreur que nous commettons dans la vie est de croire que l’amour vient d’autrui.
D’accord, d’accord, d’accord, on le fait. Mais la quantité est infime comparée à l’amour que l’on reçoit à la source, là où il jaillit, là où il se donne généreusement. C’est une source artésienne intarissable, qui vit au fond de notre cœur et qui attend notre attention.
En revanche, l’amour que nous recevons des autres, bien que nécessaire pour boucler la boucle, n’en est pas la principale source.
Si nous ne dépendons que de ce que nous recevons des autres, je crois que cela suffira à peine à nous permettre de traverser les tempêtes habituelles qui surgissent lorsqu’on vit avec quelqu’un d’autre, qu’on souhaite satisfaire nos besoins, qu’on désire plus d’argent, plus de sexe, plus de liberté, et ainsi de suite. Et qu’on n’obtient pas ce qu’on veut, ni en quantité suffisante.
Nous pouvons et pourrions très bientôt cesser de vivre selon les qualités divines.
Certains d’entre nous parviennent à continuer ; mais beaucoup non, je pense ; témoin le taux de divorce.
La plupart d’entre nous vivons selon des codes de bienséance ; une minorité selon la loi du plus fort. Mais rares sont ceux qui connaissent cet amour, dont la simple évocation suffirait à illuminer vos lèvres d’un large sourire (et d’un petit rire).
Le 13 mars 2015, jour où la kundalini a atteint mon quatrième chakra, celui du cœur, mon cœur s’est ouvert de façon explosive et je me suis retrouvée submergée par un tsunami d’amour, pour reprendre l’expression descriptive de Linda Dillon.
« Est-ce de cela que parlent les sages ? » me suis-je demandé, et je m’y suis abandonné.
Cet amour était meilleur que tout ce que tu as jamais connu, j’en suis absolument certaine.
Et où en sommes-nous aujourd’hui ? Onze ans plus tard ? Mon cœur reste légèrement ouvert, mais cela suffit pour me permettre d’inspirer l’amour et de le répandre dans le monde (l’amour doit circuler) à l’expiration.
Michael nous informe :
AAM : L’amour est l’énergie de l’univers. C’est l’énergie de la Mère. Et il se meut constamment, continuellement, éternellement, infiniment. Ainsi, pour faire l’expérience de l’amour, il doit vous traverser . (1)
Ceci est un bulletin d’information général :
Archange Michel : L’amour est une énergie fluide. Il a besoin de circuler et, lorsqu’il ne circule pas, il devient… eh bien, comme vous le dites, il peut devenir sec et cassant. Il a besoin d’être donné et reçu, au-dessus, au-dessous, à l’intérieur, à l’extérieur et de toutes les manières possibles. (2) [Soulignement ajouté.]
Lorsque nous nous détournons de l’amour que nous sommes et qui est présent dans nos cœurs, nous nous demandons pourquoi nous nous sentons si mal ou si abattus.
Inutile de se dire que notre partenaire ne nous aime pas. C’est nous qui ne nous aimons pas. Nous ne cultivons pas notre amour pour l’offrir.
Cet amour vécu – et non pas l’amour ordinaire, l’amour de tous les jours, aussi bon soit-il – est pour moi la véritable récompense de chacune de mes actions.
Je n’ai jamais essayé de transformer ce simple exercice de respiration bienveillante en un soin thérapeutique personnel. Hmmm…
notes de bas de page
(1) L’archange Michel lors d’une lecture personnelle avec Steve Beckow par l’intermédiaire de Linda Dillon, le 5 décembre 2018. (Ci-après AAM.)
(2) AAM, 30 avril 2019.
Voir aussi Sri Ramakrishna : L’amour est l’un des aspects de la Mère. L’amour est un flux constant. Il ne s’arrête jamais. La Mère est énergie, mouvement. Dans son aspect universel, elle ne s’arrête jamais. Si elle s’arrêtait, le monde retournerait à son Origine. L’amour est son énergie et le flux de l’amour est son mouvement. Il soutient le monde, le comprend et le dissout finalement.
La Mère Divine [est] l’Énergie Primordiale. (Paramahansa Ramakrishna dans Swami Nikhilananda, trad., L’Évangile de Sri Ramakrishna. New York : Ramakrishna-Vivekananda Center, 1978 ; c1942, 116.)
Source:https://goldenageofgaia.com/2026/08/28/perhaps-the-biggest-mistake-we-make/
Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius
– Au service de la Nouvelle Terre –

