Par Dr. Schavi M. Ali

Le physicien Victor Hess reçut le prix Nobel de physique en 1936 pour ses travaux sur les rayons cosmiques, entrepris dès 1912.

Ces rayons sont des protons fortement chargés. Ils voyagent presque à la vitesse de la lumière. Ils viennent de bien plus loin que notre système solaire : d’autres galaxies, d’étoiles qui ont explosé et laissé des trous noirs.

Une part de ces particules vient aussi de notre Soleil, par les éruptions et les éjections de matière coronale. Elles rencontrent alors le champ magnétique de la Terre.

Lorsque la charge déjà présente de notre planète se mêle à celle de l’espace profond, le sol, les volcans, les océans et le ciel peuvent s’agiter davantage. Un autre effet, plus proche de nous, commence enfin à être nommé par la science officielle.

À l’altitude de croisière des avions — entre neuf et douze mille mètres — les équipages et les passagers quittent en partie le berceau gravitationnel de la Terre. Ils reçoivent alors un flux plus intense de rayons cosmiques.

La revue JAMA, dans son édition du 17 août 2026, a publié une étude sur les personnels de cabine montrant un taux élevé de cancers. Des travaux plus anciens indiquaient déjà qu’un vol international de neuf à dix heures exposait le corps à une charge comparable à une semaine d’examens radiologiques quotidiens.

Les portiques de sécurité des aéroports ajoutent encore une dose. Certaines personnes choisissent désormais la palpation plutôt que de passer dans l’appareil.

Une radiation trop forte — qu’elle vienne des machines ou du ciel — peut fatiguer, brouiller la pensée, affaiblir les organes et les cellules. Autour du corps humain circule un champ vivant, une oscillation d’énergie. Quand ce champ est traversé trop souvent, le souffle vital s’appauvrit. Chaque langue a un mot pour cette force : pranachiki.

Beaucoup choisissent la route ou le train dès qu’ils le peuvent. On ne traverse pourtant pas l’Atlantique en voiture. Il ne s’agit donc pas d’interdire le vol. Il s’agit de le rendre plus sûr, et de mieux connaître ce qui nous traverse.

Certaines pierres et certaines prières anciennes aident celles et ceux qui y sont sensibles. Tout le monde n’y croit pas. Toutes les voies spirituelles ne les emploient pas. Quoi qu’il en soit, l’humanité entière a besoin de comprendre ces énergies cosmiques et la manière dont elles touchent le vivant.

Il est juste aussi de regarder ce que nos propres choix ont ouvert : des développements nés d’une conscience trop basse, des portes vibratoires peu sages. Ce n’est pas un récit d’invention. C’est une invitation à étudier, à se renseigner, à s’élever.

La Lumière de la Source, par le Soi plus haut, est offerte. La question n’est pas de savoir si elle est là. Elle est de savoir combien d’êtres humains acceptent l’invitation — pour eux-mêmes et pour une Terre plus vivante.ion. » – 

Mise à jour du dimanche après-midi

Deux vastes trous coronaux, selon la NASA, se tournent vers la Terre. Des vents solaires plus soutenus sont attendus lundi, mardi et mercredi. Ils pourront donner des aurores — signes d’une radiation élevée — et remuer le temps.

Les équinoxes et les solstices activent souvent des conditions météorologiques plus marquées. Dans quelques jours, l’hémisphère Nord entrera dans l’équinoxe d’automne, l’hémisphère Sud dans l’équinoxe de printemps.

Source: https://www.disclosurenews.it/

Traduit et partagé par les Chroniques d'Arcturius

 

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