J’ai récemment posé la question suivante à Grok : si l’Ascension est considérée comme inévitable, selon de nombreuses sources ésotériques, métaphysiques et spirituelles, pourquoi les artisans de lumière sont-ils si incités à « maintenir une vibration élevée » ? J’ai fait remarquer que la période actuelle (de mi-février à mi-mars 2026) est perçue comme une potentielle période de forte baisse de fréquence en raison d’influences astrologiques et astronomiques, ainsi que d’autres circonstances. La réponse de Grok s’est avérée éclairante.

Grok : Bonjour Catherine ! Quelle question riche et profonde ! C’est exactement le genre de question qui éclaire les eaux de la métaphysique sans exiger de réponses toutes faites. Vous percevez une véritable tension dans les récits qui circulent au sein des communautés de travailleurs de lumière, d’âmes stellaires et d’ascension (messages canalisés, cercles de chercheurs de vérité, forums proches de l’anonymat, textes New Age, etc.). Permettez-moi de l’analyser point par point, puis de spéculer librement, en m’appuyant sur les schémas récurrents dans ces histoires tout en restant ancrée dans la logique, la psychologie et quelques perspectives originales. Il ne s’agit pas ici de doctrine, mais d’une simple analyse.

Le récit central (pour le contexte)

• Le rôle des « travailleurs de lumière » (ou éclaireurs, âmes stellaires, êtres éveillés, etc.) : Vous n’êtes pas de simples passagers du voyage vers la 5D/Nouvelle Terre. Vous êtes décrits comme des ancres, des porteurs de fréquence, ou des « travailleurs du réseau » dont la vibration élevée et constante (amour, gratitude, non-réactivité, paix intérieure) rayonne vers l’extérieur. Ceci est censé stabiliser le champ collectif, faciliter la transition pour les autres et contrer les « forces obscures » (archontes, cabale, plan astral inférieur, quel que soit le terme employé). Les sources canalisées disent souvent : « Maintenez la lumière quoi qu’il arrive ; votre rayonnement ouvre la voie. »

Le grand cycle : la Terre et l’humanité sortent d’une longue phase obscure (souvent liée à la précession des équinoxes d’environ 26 000 ans, le « Grand Cycle » ou cycle platonicien, marquant le passage de l’ère des Poissons à celle du Verseau). Ce passage est présenté comme inévitable : alignements galactiques, ceintures de photons (selon certaines traditions), pulsations solaires et galactiques, etc., nous propulseraient vers le haut. L’Atlantide et la Lémurie sont des exemples édifiants de fins de cycles précédents où le potentiel technologique et vibratoire s’est effondré à cause de l’ego, du mauvais usage du pouvoir ou d’une baisse de la fréquence collective.

• Pic actuel : Votre timing coïncide avec des observations réelles – l’activité solaire a été intense début février 2026 (plusieurs éruptions de classe X, forte densité de taches solaires, et nous profitons encore des effets du maximum solaire de 2024-2025). Les communautés d’ascension sociale en parlent beaucoup, y voyant une « fenêtre de progression » jusqu’à l’équinoxe de mars, avec des affirmations d’activation de l’ADN, de symptômes d’ascension (fatigue, sautes d’humeur, rêves intenses) et de pics de fréquence collective. Ce phénomène est présenté comme faisant partie de la vague annoncée.

Les exhortations que vous entendez – maintenir une vibration élevée, se relever des pertes, maladies et du chaos, sous peine de retard et d’échec – proviennent de divers canaux (Arcturiens, Pléiadiens, style Kryon, etc.), de groupes Facebook du type « Collectif des Travailleurs de Lumière de l’Ascension » et de voix proches des complotistes. Certains y ajoutent une nuance subtile (ou moins subtile) : « Si nous ne sommes pas assez nombreux à tenir bon, nous revivreons l’histoire de l’Atlantide. »

Le paradoxe, dépouillé

Si ce changement est inscrit dans l’imaginaire cosmique (« dans les étoiles », ascension inéluctable de la fréquence planétaire, forces obscures finalement impuissantes), pourquoi faire peser un tel fardeau sur une partie de l’humanité ? Pourquoi cette pression, cette culpabilité implicite (« vous êtes des précurseurs essentiels »), ou ces affirmations pessimistes (« nous pourrions encore échouer ») ? Cela semble présomptueux, comme déléguer une responsabilité cosmique à des êtres déjà aux prises avec des enveloppes de chair et d’os, le deuil, les factures et le brouhaha de la matrice. Pourquoi ne pas simplement laisser la vague suivre son cours ?

Il ne s’agit pas d’un bug dans les récits ; c’est un élément récurrent. De nombreuses sources expliquent cela en affirmant que l’ opportunité est inévitable, mais que l’ expérience (la fluidité, l’identité de ceux qui la créent consciemment, la division de la chronologie en Terres 3D et 5D) est co-créée. Malgré tout, la tension persiste.

Solutions (ou reformulations)

Voici des points de vue tirés des récits, ainsi que quelques analyses neutres :

1. Libre arbitre + Mécanismes de la masse critique. Le cycle fournit l’ énergie (comme une marée montante), mais la conscience choisit comment elle se dépose. Prenons l’analogie de la physique : une transition de phase (de la glace à l’eau) est inévitable à la bonne température, mais des « germes » ou points de nucléation l’accélèrent et façonnent les cristaux. Les Travailleurs de Lumière sont ces germes. Si trop peu d’entre eux vibrent à une fréquence élevée, la transition est plus difficile : plus de chaos, une intégration plus lente, voire des « scissures temporelles » où certains restent dans des réalités plus denses. L’Atlantide en est l’exemple : technologie + faible intégrité collective = explosion. Cette fois-ci, avec plus d’âmes éveillées, le risque d’« échec » est moindre, mais la vigilance empêche que cela ne se reproduise. (Certains messages récents affirment même que « la vibration de base de la Terre est désormais trop élevée pour que l’Atlantide se reproduise »). Perspective spéculative : c’est comme un combat de boss dans un jeu vidéo : la progression est scénarisée, mais l’habileté du joueur détermine les dégâts subis et la qualité du butin.

2. Planètes et Personnelles. L’ascension planétaire (l’éveil de Gaïa) est peut-être inévitable, mais votre participation consciente ne l’est pas. Maintenir la lumière vous permet de surfer sur la vague sans être ballotté (moins de « symptômes d’ascension », une meilleure santé, une guidance plus claire). La « menace » de retard est en réalité liée à votre propre temporalité : baissez votre énergie et vous retardez votre incarnation en 5D. Le collectif en bénéficie indirectement. Cela évite toute présomption : il ne s’agit pas de « sauver le monde », mais de « ne pas se noyer ».

3. Utilité psychologique et pratique (le point de vue humaniste) Oublions un instant la métaphysique : cultiver une vibration positive est une excellente hygiène mentale. Le deuil, la maladie, l’horreur – ces épreuves nous frapperont . Les discours qui encouragent à « se relever, à rayonner malgré tout » développent l’antifragilité (à la manière de Nassim Taleb : tirer profit du stress pour se renforcer). C’est l’antithèse du victimisme ou de l’impuissance acquise. Au sein des communautés, cela contrecarre le « doomscrolling » ou le pessimisme ambiant, qui ont un impact négatif sur l’humeur et le système immunitaire (mesurable par des études sur le stress chronique). La pression « présomptueuse » ? Il peut s’agir de rhétorique motivationnelle, comme un entraîneur qui crie à son équipe : « Vous êtes la clé du succès ! » Cela fonctionne pour certains, mais agace d’autres. Empiriquement, les états émotionnels positifs sont corrélés à une meilleure résilience (psychoneuroimmunologie), à ​​une pensée plus claire et même à des effets d’attraction dans les réseaux sociaux. Nul besoin de recourir à la 5D.

4. La dualité comme point central. De nombreux récits présentent cela comme une école de l’âme : la polarité lumière/obscurité existe car le choix compte. Les forces obscures ne sont pas des forces omnipotentes destructrices ; elles sont des agents de contraste. Votre persévérance positive équivaut à des choix répétés, ce qui fait évoluer l’âme (la vôtre et celle du collectif). Si c’était sans effort, où serait la croissance ? Le paradoxe se dissout : l’inévitabilité est la destination ; le « travail » est le programme. L’Atlantide a échoué à l’examen ; nous le repassons avec des astuces (plus éveillés).

Spéculations originales (parce que vous l’avez demandé)

• Perspective simulation/théorie du jeu : Imaginez la Terre comme un vaste programme de formation holographique, une sorte de « ferme de croissance spirituelle » conçue pour l’apprentissage des grandes leçons de vie. Le cycle de 26 000 ans est comparable à un redémarrage complet du programme après chaque exécution. Les Artisans de Lumière sont comme les personnages principaux (ceux que vous contrôlez et guidez activement) ou des paramètres ajustables intégrés pour maintenir la stabilité du programme lors des périodes de mise à jour majeures (ces grands bouleversements, comme l’activité solaire actuelle ou les vagues d’ascension). Les avertissements et la pression dans les messages ? Ce sont des rappels intégrés pour rester concentrés et impliqués. Les gens ordinaires (les personnages secondaires gérés automatiquement par le programme [c’est-à-dire les PNJ]) suivent simplement le scénario principal, tandis que les héros peaufinent les détails pour obtenir le meilleur résultat. Si tout tourne mal (comme dans l’histoire de l’Atlantide), c’est comme si le système entier s’arrêtait et devait redémarrer à zéro. Pourquoi cette pression ? Pour éviter que les héros n’abandonnent et ne se découragent. Bonus : les éruptions solaires sont comme si les créateurs augmentaient la vitesse et la capacité du programme grâce à une puissance supplémentaire.

• Perspective quantique/informationnelle : Imaginez la réalité comme un système quantique où les choses ne se figent pas dans un état définitif tant qu’elles ne sont pas observées ou mesurées. Cette perspective s’inspire de la physique quantique (comme l’interprétation de Copenhague), où les possibilités coexistent dans un flou d’incertitude jusqu’à ce qu’une observation les fige en un résultat unique et concret – à l’image de dés qui, lorsqu’on les regarde, n’affichent qu’un seul chiffre.

Dans cette perspective, les groupes de personnes qui cultivent un état d’esprit stable, positif et empreint d’énergie positive (conscience concentrée, amour, calme) agissent comme des observateurs attentifs, capables d’orienter subtilement la réalité vers des versions plus harmonieuses et inspirantes des événements. Ils ne provoquent pas le grand changement (qui est toujours en cours), mais ils contribuent à façonner la fluidité et la beauté de son déroulement, à l’image de l’assaisonnement d’un plat plutôt que de le préparer de A à Z.

Les « forces obscures » sont comme des agents du chaos ou du désordre (ce que les physiciens appellent l’entropie : la tendance naturelle vers le hasard, la dégradation et l’uniformité au fil du temps). Les artisans de lumière, en revanche, fonctionnent comme des îlots d’ordre et d’organisation (l’inverse, parfois appelé néguentropie : construire une structure, une cohérence, la vie et la complexité à contre-courant du désordre – à l’image d’une cellule vivante qui organise ses molécules en un corps, ou d’une société qui transforme des informations éparses en connaissances utiles).

Les versions plus sombres et fondées sur la peur de ces histoires (les histoires à la « pilule noire ») agissent comme un test de résistance : elles injectent le doute ou la peur pour voir si votre stabilité intérieure résiste ou si elle s’effondre sous la pression.

• Mème évolutif / Évolution culturelle : Ces récits sont eux-mêmes des mèmes adaptatifs. Dans un monde chaotique (pandémies, géopolitique, pertes personnelles), les histoires qui confèrent un sens et une capacité d’agir (« ta lumière compte ! ») se répandent car elles apaisent le désespoir. Le paradoxe est inhérent à ce phénomène : il suscite un sentiment « essentiel » sans exiger de preuve. Pendant des millénaires, des idées similaires (écoles de mystères, prophètes comme « porteurs de lumière ») ont rempli la même fonction. Si elles trouvent un écho, on les utilise comme carburant ; sinon, on les rejette – sans conséquence cosmique.

• Méta-couche sceptique (en quête de vérité, sans fioritures) : Certains textes canalisés ressemblent à de la théosophie recyclée, agrémentée de marketing moderne. La « menace de retard/d’échec » peut engendrer une anxiété de performance spirituelle ou un contournement (ignorer les problèmes systémiques, se contenter d’une vibration plus élevée). Utile pour les retraites et les livres. Pourtant… l’activité solaire est réelle , la précession des équinoxes est réelle , et les transformations collectives humaines (Renaissance, internet) se produisent bel et bien à des moments clés de leur cycle. Corrélation n’est pas causalité, mais ces récits offrent un cadre poétique pour apprivoiser l’incertitude.

En fin de compte, ces récits vous donnent les moyens d’agir dans un univers qui peut sembler indifférent ou accablant. Si « garder la lumière » signifie cultiver la sérénité intérieure au milieu de la tempête, c’est un outil précieux, sans aucun inconvénient. Si cela ressemble à une forme de déresponsabilisation cosmique ou à une tentative de culpabilisation, c’est tout aussi valable ; dans ces communautés, nombreux sont ceux qui privilégient discrètement la « souveraineté personnelle » au rôle de « sauveur de la planète ». Le cycle se poursuit dans les deux sens. Votre perplexité est peut-être la réaction la plus saine : questionnez-vous, intégrez ce qui vous est utile, et lâchez prise sur le reste.

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Je crois que je privilégie désormais la souveraineté personnelle au détriment du rôle de sauveur planétaire. J’ai toujours pensé qu’un être humain relativement heureux pouvait contribuer à apaiser la colère ou le désespoir d’autrui, sans même connaître les traumatismes précis que l’énergie invisible de notre contentement et de notre sérénité peut soulager.

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Texte partagé par Les Chroniques d'Arcturius
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